Je m'appelle Isabella Swan, enchantée mais je préférais que vous m'appeliez Bella, car Isabella... est un nom dont j'ai horreur, d'après moi il est fait pour les vieux, enfin bon ! Ce n'est pas le plus important.
Aujourd'hui je quitte ma magnifique ville ensoleillée, Phoenix pour aller me terrer dans une petite bourgade perdue en plein montagne où le climat y est capricieux. Je quitte mes amis... ma famille, enfin la moitié... ma passion qui est la danse... je laisse même mon petit ami, Khriss. C'est un nouveau commencement...
Pourquoi ? Allez-vous sans doute vous demander... mes parents étant divorcés, j'habitais chez ma mère, c'est elle qui possédait ma garde. Maintenant, elle est remariée, son mari Phil est quelqu'un d'adorable mais qui voyage beaucoup à travers le pays à cause de son travail. Ma mère se sentait alors obligée de rester avec moi, mais désirait vraiment partir avec lui.
Etant ma dernière année de lycée, elle décida de m'envoyer voir mon père que je n'avais pas vu depuis un certain temps... entre 5 et 6 ans je dirais... c'était donc le bon moment pour se « débarrasser » de moi.
Je comprends tout à fait qu'elle veuille vivre avec la personne qu'elle chérie... je ne lui en veux pas mais cela m'attriste énormément car je dois recommencer une nouvelle vie au milieu d'étrangers... Enfin maintenant que c'est fait, on y peut pas grand chose...
Nous arrivâmes à l'aéroport, nous descendîmes de la voiture j'appréhendais ce moment... je détestais les adieux, cela me rendait fontaine... j'empoignai le bras que m'offrait généreusement Khriss et entrai en trainant des pieds.
Khriss me tenait fermement, sans lui je me serais surement écroulé de chagrin, qu'est-ce que je pouvais l'aimer...
Nous patientâmes environ un quart d'heure... qui fut excessivement court... j'enlaçai ma mère et Phil... Ma mère était affligée... elle ne désirait pas que je parte mais en même temps, elle le voulait, par contre les traits de Phil étaient impassibles...
J'étreignis aussi mes amies qui avaient toujours été là pour moi... elles pleuraient... ce qui entraina le ruissellement de mes larmes... quand ce fut autour de Khriss, je ne voulais pas quitter le creux de ses bras... la chaleur de son corps... il m'embrassa passionnément... ce baiser s'éternisa... je ne voulais pas qu'il ait une fin... mais je mis un terme à ce baiser, à contrec½ur, quand l'interphone annonça
Le vol pour Forks est prêt à décoller les passagers sont priés de se rendre à la porte d'embarcation, merci !
J'attrapai ma valise, et avançai sans regarder derrière moi, et des larmes dégoulinèrent en cascade abondante sur mon visage. Je marchai le c½ur lourd et montai dans l'avion...
Le trajet se fit sans encombres et j'arrivai à bon port en un seul morceau ce que je m'empressai de dire à ma mère par message quand l'avion atterrit.
J'aperçus mon père quand je sortis, il n'avait pas changé à part quelques sillons de rides marquant son visage chaleureux. Un sourire affectueux se dessina sur ses fines lèvres. Ce sourire me remonta un peu le moral.
- Salut papa ! le saluai-je tout sourire
- Coucou Bella, bon voyage ?
- Oui, très bien mais je suis complètement exténuée soupirais-je
- C'est compréhensible, tu te reposeras à la maison. » je ne répondis pas. Je m'assis bien confortablement dans la voiture et porta mon attention à l'environnement. Le ciel était gris, le temps assez humide mais il faisait moins froid que je ne l'avais craint. Les arbres défilaient à une vitesse fulgurante, me provocant des tournis par la même occasion.
Nous arrivâmes rapidement à la maison, et un fort sentiment de nostalgie s'empara de moi. Je regardai la demeure avec stupéfaction. Elle n'avait pas changé. La maison où j'avais passée une partie de mon enfance était restée la même.
Une grande demeure au teint beige, possédant deux étages que l'on pouvait aisément distinguer de l'extérieur. Mon père prit ma valise, et je le secondai.
Nous passâmes l'immense porte blanche de bois, et pénétrâmes dans le logis qui n'avait pas du tout changé. Les mêmes tableaux peuplaient les murs, le même papier peint que m'a mère avait choisi 12 ans plutôt. Tout ici regorgeait de souvenir.
Il porta ma valise à ma chambre et sortit. Je regardai la chambre, mon ancienne chambre qui avait quand même prit un coup de neuf et doublé de volume. Un lit à baldaquin se trouvait au milieu de la pièce, et devant lui contre le mur se trouvait mon bureau avec un ordinateur portable, à la gauche on trouvait une immense armoire ébène.
Je m'affalai sur le lit et tombai dans un coma profond, dont rien ne pouvait m'éveiller.
Bon voici mon nouveau prologue
Le précédent ne me satisfaisait pas pleinement J'ai donc décidé de le modifier un peu
J'espère sincèrement que cela vous plait =D
Je sais, ce prologue est classique et ressemble un peu (beaucoup) à l'originale
Mais pas de souci, l'histoire en elle même se différencie pleinement.
Bisou,
麻薬 (Mayaku) Chapitre I Chapitre II Chapitre III Chapitre IV Chapitre V Chapitre VI Chapitre VII Chapitre VIII Chapitre IX Chapitre X Chapitre XI New/!\